Dans ce récit d'autofiction, France Martineau recompose d'une plume magnifique des tableaux de son enfance et de son adolescence, marquées par la négligence et la violence, à partir de souvenirs refoulés jusqu'au moment où le silence, sous toutes ses formes, put être définitivement rompu. La démarche de l'auteure suscite également une réflexion sur les conflits entre la mémoire de la victime, celle de l'agresseur et les vestiges du passé, qui ébranlent la prise de parole. " -- 4e de couv.